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L'aiguille et ses substances

Même aiguille, différente substance, différente théorie; résultats similaires

  • 70 % des sites TRP sont communs aux sites d’acupuncture.
  • Les infiltrations périfacettaires de prolothérapie sont similaires aux « medial branch
    blocks » qui remplacent de plus en plus les blocs facettaires.
  • Je crois que les infiltrations TRP et enthésales travaillent en partie indépendamment
    de la substance utilisée. Les physiothérapeutes traitent les douleurs myoenthésopathiques par TRP avec aiguilles sèches.
  • L’aiguille sèche elle-même a un effet réflexe de relaxation sur la plaque motrice qui
    correspond à l’effet TRP.
  • L’aiguille sèche a aussi une action microtraumatique provoquant un processus
    inflammatoire régénératif.
  • L’action distensive du liquide injecté en TRP, indépendamment de sa constitution
    biochimique, provoque une plus grande relaxation sur la plaque motrice que le « dryneedling ». Je crois que cette relaxation réflexe est obtenue de la même façon par
    toutes les bonnes formes de thérapies utilisant le principe « muscle energy » telles
    l’acupuncture, la physiothérapie, l’ostéopathie et la chiropratique. Je crois que
    l’action « contract, press and stretch » provoque la même mise à zéro de la plaque
    motrice que l’aiguille sèche ou humide.

Même aiguille, différente substance, différente théorie; résultat souvent similaire, mais pas toujours!

  • Une exception à cette règle est que les enthèses ne répondent pas aussi bien aux
    infiltrations TRP xylo que les myofascias.
  • Les enthèses répondent mieux aux infiltrations cortisonnées et dextrosées malgré que
    l’un est anti-inflammatoire et l’autre inflammatoire.
  • Malheureusement, l’anti-inflammatoire inhibe les processus régénératifs et doit être
    limité pour éviter l’atrophie.

La substance utilisée et son effet systémique

  • La xylocaïne si utilisée à dose suffisante exprimera une action systémique encore mal
    comprise que l’on retrouve lors des traitements IV utilisés dans les cas rebelles de
    fibromyalgie et algodystrophie/SDRC/CRPS/dystrophie réflexe sympathique.
  • Lorsque les thérapies TRP utilisent ad 30cc Xylo 1 %, nous injectons 300 mg qui
    parfois approche les doses utilisées dans les protocoles IV.
  • Les protocoles IV exploitent à mon avis, une théorique mise à zéro centrale
    neuropathique surprenante par son action anticalcique neuronale.
  • Depuis des protocoles d’inspiration similaire sont à la base de thérapie par coma à la
    kétamine et d’électrochocs/sismothérapie pour des fibromyalgies sévères rebelles. Le
    raisonnement et la justification de la sismothérapie sont le même pour la dépression
    majeure rebelle.
  • La cortisone, si infiltrée à dose suffisante pourra avoir un effet systémique. Il n’est
    pas rare de faire une épidurale avec 120 mg de cortisone pour qu’un patient nous
    rapporte avoir été soulagé de l’arthrite d’un membre.
    La médecine factuelle (« Evidence Based Medicine ») :
  • La médecine factuelle en douleur chronique MSQ est très difficile à démontrer à
    cause de l’énorme biais du technicien, tant dans sa méthode d’examen physique que
    par sa méthode d’infiltration.
  • Il est à mon avis très difficile de se fier à une étude qui cherche une conclusion dans
    l’art des infiltrations « technicien dépendant ». Une étude sur une thérapie
    interventionniste X entreprise avec un seul technicien ne peut garantir le rendement
    obtenu qu’avec ce technicien.