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Les faits à propos de la douleur

Une poignée de muscles sont responsables de la majorité des douleurs MSQ.

Près de 75 % des douleurs MSQ proviennent des enthèses provenant de 4 os plats.

Plus large est l’enthèse, plus le muscle sera symptomatique.

Il se développera souvent par la suite une atteinte neuropathique périphérique et centrale.

Une lésion primaire non traitée va régulièrement développer des lésions secondaires sur les muscles partageant son rôle fonctionnel.

La meilleure façon de prévenir une douleur chronique est de traiter agressivement la douleur aiguë.

La plupart des douleurs chroniques proviennent des enthèses (le point d’attache sur l’os) et secondairement des myofascias.

La douleur myofasciale, souvent secondaire, dépasse souvent la douleur primaire enthésopathique.

Une ostéoarthrite, potentielle source primaire d’une douleur, se régionalisera souvent par atteinte enthésopathique, myofasciale et neuropathique.

Une thérapie infiltrative ostéo-arthritique sera souvent inefficace ou moins longtemps efficace si les enthésopathies secondaires sont ignorés.

Une épidurale sera souvent inefficace si les douleurs enthésopathiques et myofasciales secondaires paralombaires sont ignorées.

Un processus douloureux chronique multimodal requiert souvent une approche multimodale pharmacologique, infiltrative, physiothérapeutique, ostéopathique et chiropratique.

Les infiltrations enthésopatiques périfacettaires sont plus efficaces, à mon avis, que les blocs facettaires. C’est pourquoi la mode est aux « medial branch block » plutôt qu’aux blocs facettaires dans certains centres universitaires. Ils sont ultimement périfacettaires enthésopathiques.

Une lésion primaire, si non traitée/guérie précocement, va se chroniciser par des processus inflammatoires et neuropathiques (périphériques et centraux) secondaires surtout lorsque la structure biopsychosociale de l’individu le favorise.

Une proportion importante des syndromes douloureux à allure radiculopathique sont en réalité des syndromes myofasciaux facilement adressables précocement pour éviter une chronicité plus difficile à adresser. Il faut donc les reconnaître plutôt que de demander des IRM/EMG qui tarderont le traitement.

On infiltre correctement que si l’on connait parfaitement l’anatomie en question. Un bon technicien ne fait pas d’infiltration à l’aveugle et n’a que très rarement besoin de guidage échographique ou radiologique. On sait où l’on infiltre que si l’on touche un repère osseux avec l’aiguille. J’ai eu une formation de 2 jours en infiltration échoguidée. Je me suis aperçu que dans cette technique il y a un moment crucial où l’infiltration est aveugle. J’affirmerai qu’avec mon expérience ma technique par référence anatomique est plus précise que ce dont j’ai été témoin.

Lorsqu’ignorées, les lésions secondaires myo-enthésopathiques peuvent annuler l’effet thérapeutique d’une infiltration articulaire. C’est pourquoi, avant de faire une épidurale pour une sténose spinale/hernie discale/discopathie, je ferai souvent des infiltrations sur tous les sites myo-enthesopathiques symptomatiques périphériques à la colonne lombaire.